18/11/2009
Tout ce qui boulevard n'est pas Hollywood....
Une fois n'est pas coutume. Soirée télé. Avec un ordi, faut pas abuser. Deux feuilletons au choix, France/Eire et Boulevard du Palais. En bon amoureux du polar depuis longtemps avant que ce soit à la mode, j'opte pour le second (en vrai je zappe quand même sur le foot, pour me sentir français et puis parce que j'aime le foot et aussi car le téléfilm finira avant donc je regarderais la fin du match, le seul moment qui compte). Donc, je me réjouis, il y a Jean-François Balmer...
Boulevard du Palais, c'est Plus belle la vie sans l'accent et sans le faire exprès. Musique boîte à rythme années 80, costumes "pour faire de vrai", flics qui roulent en Renault 19, jeu d'acteurs à peu près aussi convaincant que Frédéric Lefevbre expliquant que le combat de sa vie, c'est la défense du service public. Le scénario à la lourdeur des blagues de Bernard Laporte et les scénaristes, quand ils s'essaient aux dialogues, sombrent comme le Titanic... Exemple; le chef des flics trouve une lettre du jeune gros plan sur la lettre (sic) "Vanessa je te kife trop je suis tro love de toi, j'ai envie de te séré dans mes bras". Evidemment, quand on regarde la suite et qu'on écoute le "jeune" il dit "ah ouais mais elle se la pétait trop avec ses minis jupes, elle faisait sa pute".
Je n'insisterai pas, la critique à ce niveau, ça vire à la correction et comme dirait Clémenceau, il y a des maisons pour ça. Mais quand même, quand on pense qu'on paye 112 euros de redevance télévisuelle par an pour ça... Et qu'en plus Carolis a parlé de virage éditorial, on se dit que c'est de la sortie de route. Bon, tout à l'heure y a Taddei.
Demain, on éteindra la télévision pour reprendre une vie normale.
Edit 1: bon, en plus la France est menée 1-0, ça donne une raison de plus de regarder le match qui devient intéressant...
Ajout 00H35: la fin du téléfilm est déplorable, longue et attendue. Celle du match aussi. Mais chez Taddei, énorme morceau de Diam's
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Le retour de la revanche de la quête de sens
Ce matin, à la Tribune, François de Witt, journaliste spécialiste de la philanthropie qui facture deux bras et demi ses interventions de passe plat et quelques notables au sujet desquels j'ai pas tout compris.
J'ai relevé cette phrase savoureuse au creux des débats, "le fonds de dotation est un véhicule de la philanthropie qui permet d'allier allégement fiscal et quête de sens"... Voilà voilà voilà, après Christine Lagarde est venue et elle a cité le créateur de Spiderman et Marc Aurèle (j'ai pas saisi le rapport entre les deux). Alors, elle a expliqué qu'il fallait que certaines personnes facilitent la générosité et joue le rôle de door openers ce qui a fait opiner beaucoup de monde dans l'opinion. Des door openers apparemment, ce sont des entremetteurs avec des super pouvoirs en matière de générosité. Je croyais naïvement que c'étaient la nouvelle dénomination des laquais...
Demain, nous éviterons de retourner à ce genre de raout... C'est pas bon pour la santé mentale.
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